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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 14:40

 

mercredi 18 février 2015

Combattre et réduire le chômage, permettre la création d’emplois en changeant de politique économique, préserver les droits et tous les régimes sociaux, garantir et promouvoir le service public, augmenter les salaires (secteurs public et privé), les retraites, les pensions et les minimas sociaux, constituent des priorités sociales, de surcroît en période de crise.

Réunies le 17 février 2015, les organisations syndicales CGT, FO et Solidaires affirment leur détermination pour faire aboutir ces revendications et lutter contre l’austérité et ses impacts destructeurs tant socialement, économiquement que démocratiquement.

Le « pacte de responsabilité », la rigueur budgétaire, la réforme territoriale, nombre de dispositions du projet de loi libérale « Macron » ainsi que plusieurs décisions des pouvoirs publics et du patronat aggravent la situation des salarié(e)s, des retraité(e)s et des chômeurs(ses).

De nombreuses luttes et mobilisations syndicales sont d’ores et déjà engagées dans les entreprises, les services publics et les secteurs professionnels.

Pour faire converger ces revendications et exiger du gouvernement et du patronat qu’ils y répondent, les organisations syndicales CGT, FO et Solidaires s’engagent dans un processus de mobilisation. Conscientes de leur responsabilité, elles invitent les retraité(e)s et les chômeurs(ses) à se mobiliser et appellent l’ensemble des salarié(e)s, du public et du privé, à une journée de grève interprofessionnelle et à manifester le 9 avril 2015.

Paris, 17 février 2015

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 12:09

Les premières formes de protection sociale sont des créations ouvrières. Pour l’essentiel, elles prennent forme au moment de la révolution industrielle ; cette dernière modifi e les conditions de travail et provoque des risques nouveaux, des accidents plus nombreux, des maladies et déjà le chômage. Il n’existe alors aucun système de protection. Invalides, blessés, malades, usés par la vieillesse, sont au même régime : sans travail pas de revenu ! Penser, puis construire des dispositifs de protection sociale, pour un mouvement ouvrier naissant, n’est pas chose aisée.

C’est en s’organisant, en faisant grandir la conscience de la solidarité des intérêts de classe que les travailleurs trouvent la voie pour, avec leurs luttes, imposer peu à peu la satisfaction de leurs besoins sociaux.
Au début de cette construction solidaire, les ouvriers d’une même activité fondent les mutuelles qui dispensent une couverture des risques.
Elles servent aussi à organiser la résistance à l’exploitation patronale à l’image de la révolte des Canuts lyonnais en 1834.
Inquiets les patrons des grandes entreprises, qui se heurtent aussi à la naissance du syndicalisme (1895), fondent leurs œuvres sociales en espérant intégrer les travailleurs à l’entreprise.

C’est en 1910 que la loi institue les retraites ouvrières et paysannes obligatoires.

La CGT combat le système de cotisation qui pèse sur les salaires, la faiblesse des prestations et le principe de capitalisation. Cette loi sera vite caduque parce qu’inefficace face aux besoins sanitaires à la sortie de la guerre.

La loi de 1928 instaure le système d’assurances sociales mais l’opposition des patrons et des élus de droite en empêche son application jusqu’en 1930 !
Ces assurances organisent une couverture pour la maladie (indemnités journalières à 50 % du salaire avec un délai de carence de 6 jours), la maternité, l’invalidité (pension pour une incapacité des deux tiers), la vieillesse et le décès (capital très faible).
C’est aux patrons marqués par la doctrine sociale de l’Église que nous devons l’origine des allocations familiales.
On trouve des exemples de suppléments familiaux versés par l’entreprise en 1880 ; et dans la fonction publique dès 1860.

Les lois de 1932 et 1938 les généralisent, l’action politique que les allocations familiales exercent sur la démographie sera vite doublée par le gouvernement de Vichy et le « familialisme d’État » basé sur le renvoi des femmes au foyer.

Au début des années 1940 un système de protection sociale est en place ; il n’est ni obligatoire ni général, et il est assurantiel.

Pour une protection sociale universelle, obligatoire et solidaire, il faut attendre le Conseil national de la Résistance (CNR).

Ambroise Croizat, ministre du travail en 1945 à la LibérationC’est en effet dans les combats de la Résistance que se forge l’exigence de progrès sociaux et démocratiques. À la Libération le CNR, dans lequel sont représentées la CGT et la CFTC, prévoit : « un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence dans tous les cas où ils seraient incapables de se les procurer par le travail, avec la gestion appartenant aux représentants des assurés et de l’Etat. (…)Une retraite permettant aux vieux travailleurs de fi nir dignement leurs jours. »

L’affaire fait débat à l’Assemblée consultative provisoire. Ambroize Croizat, Secrétaire général de la Fédération CGT des métaux et député du PCF est à la manœuvre, puis Georges Buisson, secrétaire de la CGT, est désigné rapporteur : le 4 octobre 1945, l’Assemblée adopte le plan de sécurité sociale sous la forme d’une ordonnance.
Ambroise Croizat, devenu ministre du travail, et Pierre Laroque, directeur général des Assurances sociales, mettent en œuvre les ordonnances.

La loi de généralisation de la Sécurité sociale est adoptée le 22 mai 1946.
Désormais la sécurité sociale est un droit fondamental et non plus un mécanisme d’assurance pour couvrir un risque. Cette transformation fondamentale est tout de suite combattue.
Le patronat et une partie de la droite tentent d’entraver sa mise en place, au contraire la CGT s’y engage résolument.
Les premières élections aux conseils d’administration des Caisses de Sécurité sociale et d’allocations familiales ont lieu le 24 avril 1947. Près de trois salariés sur quatre votent, la CGT est prédominante dans 109 des 124 caisses de Sécu et dans 101 des 111 caisses d’allocations familiales.
Un résultat qui n’arrête pas les attaques réactionnaires qui prétendent que le système est trop coûteux pour les entreprises, inadapté à l’évolution démographique, attentatoire aux libertés individuelles … Les assureurs privés ne reculent devant aucune argumentation !

Défendue par les salariés, la Sécurité sociale résiste mais peu à peu les coups amputent le système :
- 1949 premières diminutions de prestations ;
- 1959 majoration du ticket modérateur
- 1967 éclatement du système en trois caisses, suppression des élections aux conseils d’administration, augmentation du ticket modérateur
- à partir de 1974 et depuis cette date diverses mesures tendent à freiner les dépenses sociales et visent à reporter la charge de leur financement sur les ménages.
- 1983 création du forfait hospitalier
- 1990 création de la CSG
- 1995 plan Juppé
- 2003- 2010 réformes des retraites
- 2004-2009 réformes du système de santé et d’assurance maladie


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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 11:05

Nos emplois créent de la richesse, ils ne constituent pas un «coût» à réduire. La sécurité sociale manque de recettes, l'assuré n'est pas un profiteur.    

 

Notre sécu «serait malade» de ses dépenses?

Les cotisations sociales des entreprises sont devenues des «charges» insupportables?

 

Les plus grandes entreprises du CAC40 voient leurs profits augmenter au fil des ans et sont pourtant exonérées de cotisations sociales pour plusieurs milliards d'€.

Les dépenses de santé permettent d'augmenter l'espérance de vie en bonne santé et jouent un rôle moteur pour notre économie.

 

Le déficit de la branche maladie ne représente en fait que 0,3% du PIB en 2013.

Il faut revenir d'urgence à une logique d'intérêt général et d'intérêt public en répondant aux besoins de sécurité sociale de la population et non à ceux de la finance.

 

La CGT vous appelleà vous mobiliser pour reconquérir une Sécurité sociale de haut niveau répondant aux besoins d’aujourd’hui. Les valeurs de la Sécurité Sociale sont justes : protéger dans la solidarité, partager les richesses produites par le travail pour financer la réponse aux besoins de tous, c’est la solution.

La CGT vous appelledonc à vous opposer par votre mobilisation à LA LOI DE FINANCEMENT DE LA SÉCURITÉ SOCIALE POUR L’ANNÉE 2015 QUI SERA VOTÉE À L’ASSEMBLÉE NATIONALE EN OCTOBRE.

Chacun participe au financement de la Sécurité Sociale pour permettre à tous d’avoir des droits pour bien vivre, bien se soigner, bien travailler, bien vieillir! C’est cette solidarité qu’il faut défendre. C’est ce qui la différencie des assurances privées et donc du chacun pour soi.

C’est aussi, grâce à ces acquis et à des droits garantis que même en pleine crise économique et sociale, elle évite à des milliers de salariés et de familles de plonger dans la misère et la pauvreté.

Emplois –Salaires -protection sociale

Stop à la casse!

Stop à l’austérité!

La CGT appelle à une journée de grève et manifestation

Jeudi 16 Octobre 2014

Rassemblement 14h00 Place d'armes

Nous déroulerons symboliquement le tapis rouge qui deviendra le chemin de nos revendications pour plus de justice sociale et à l'issue de la manifestation nous prendrons de la hauteur pour une prise de parole publique.

 

La sécu a besoin de vous! Mobilisons nous pour la faire vivre!

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 13:21

 

Il n’y a pas longtemps…. Dans une entreprise très connue…

 

 Juin 2013, la direction se referme encore un peu plus dans ses décisions restrictives en dénonçant cette fois les méthodes d’attribution des primes assiduité, qualité et objectifs, en les proratisant voire les supprimant complètement, lors d’absences justifiées, violant par là même les accords négociés en NAO.

La CGT s’est inquiétée, dès lors, des conséquences pour les salariés. Réagissant sans cesse, par la voie de la négociation, réclamant depuis des mois le respect des accords NAO. Mais les émissaires de la CGT chargés des négociations en réunion DP ou CE avaient alors sous-estimé le côté obscur de la direction…

Obstinée, bornée, et aveuglée par le côté obscur, la direction campe fermement sur ses positions jusqu’au mois de décembre. C’est alors que les Elus de la CGT décidèrent d’alerter le siège de CCA des décisions unilatérales du site de Poitiers, qui détruisaient par là même tout le travail effectué en NAO à Paris.

Suite aux révélations de la CGT, la direction Parisienne a décidé d’intervenir. Dès lors, Les primes qualité et assiduité ne seront plus supprimées suite à la prise de congés conventionnels ou relatifs aux accords NAO (enfants malades, rentrée scolaire, grossesse, décès, déménagement, etc…).

 

La direction Poitevine, acculée, a du battre en retraite et abandonner cette bataille… Mais la CGT se prépare d’ors et déjà à l’affronter de nouveau lors de nombreux combats sociaux…

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 11:58

                Voter CGT        C’EST VOTER 

          Solidarité, efficacité, combativité                                   

ELISEZ VOS DELEGUES !

Lors de ces élections il s’agit de saisir cette occasion démocratique qui s’offre à vous pour pouvoir demain intervenir sur toutes les questions qui concernent votre vie au travail.

C’est vous donner les moyens de faire appliquer la convention collective, de faire respecter le code du travail, défendre vos conditions de travail, le déroulement de carrière et de faire appliquer la loi sur les formations professionnelles.

En bref, c’est défendre ou améliorer tout ce qui concerne le quotidien au travail mais aussi sauvegarder l’emploi, refuser la précarité et lutter pour des salaires décents.

Aujourd’hui plus qu’hier  avoir des délégués compétents est extrêmement important !

                                                                                              

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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 12:02

 

Cette année encore , les NAO se sont soldées par un procès verbal de désaccord.

 

Comment pouvait il en être autrement ?

 

Les propositions de la direction, soumises à un accord cadre de modulation, et à la signature d'un  contrat avec un nouveau client étaient les suivantes:

 

- revalorisation du ticket restaurant  de 7.50 à 8 euros

- prime dite " de résulats" de 100 euros brut par salariés,versées seulement si les résultats escomptés sont atteinds sur 2013.

- application de la nouvelle grille de salaire SP2C, sous reserve de l'avis d'arrêté d'extension du ministère du travail.

 

Il nous a, à tous, semblé que  les propositions salariales n'étaient pas à la hauteur des sacrifices éxigés par une modulation du temps de travail, c'est la raison pour laquelle la CGT a refusé de signer .

 

Les avancées sociales obtenues lors des précédentes NAO sont maintenues.

La nouvelle grille de salaires, sous reserve de l'avis d'arrêté d'extension du ministère du travail serait :

 

Au 1er aout ou 1er septembre

- 130 = 1435.10 euros

- 150 = 1441.75 euros

- 160 = 1455.04 euros

- 170 = 1511.51 euros

 

Concernant la modulation, notre  direction  générale a renoncé à un accord cadre, mais soyez certains que notre directeur ne va pas tarder à remettre le sujet à l'ordre du jour.

 

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 17:04

HONTEUSEMENT BAPTISE SECURISATION DE L'EMPLOI, IL NE DOIT PAS ETRE TRANSPOSE DANS LA LOI.

IL NOUS FAUT ROMPRE AVEC LES POLITIQUES D'AUSTERITE

ET DE RIGUEUR PREJUDICIABLE A L’EMPLOI.

CET ACCORD ORGANISE UNE PLUS GRANDE FLEXIBILITE POUR LES SALARIES, UN RECUL DE LEURS DROITS INDIVIDUELS ET COLLECTIFS AUX BENEFICES DES EMPLOYEURS

Mobilité ou viré (article 15).

Les salariés pourront être licenciés pour motif personnel en cas de refus de mobilité.

Généralisation du chantage à l'emploi ( article 10)

 Les salariés qui refusent l'application d'un accord collectif de baisse de salaires ou 

d'augmentation du temps de travail seront licenciés pour motif économique individuel. Le motif du licenciement sera inattaquable.

Faciliter les licenciements(article 20).

Le patronat pourra décider de la procédure de licenciement et du contenu du plan social par simple accord d'entreprise. Il pourra licencier plus facilement et plus rapidement.

 

Les patrons à l'abri des juges (titre 10.)

Les possibilités de recours juridiques des salariés sont limitées dans le montant et dans la durée. Pour la contestation des licenciements au Conseil des Prud'hommes, la durée de recours juridique est réduite de 5 ans à 24 ou 36 mois. C'est une mesure injuste qui favorise l'impunité patronale.

Privé, Public, cette journée nationale doit exprimer un refus de l'austérité et de la précarité ;

l'exigence de réponses nouvelles pour les droits sociaux, l'emploi, l'augmentation des salaires et des pensions.

         MARDI  9  AVRIL  2013

ARRETS DE TRAVAIL - GREVE - MOBILISATION

Tous à la manifestation

Pour empêcher un recul du droit des salariés.

POITIERS 14H30 Porte de PARIS

CHATELLERAULT  10H00 MAIRIE

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 13:35

La ténacité et la solidarité finissent toujours par payer !

 

En effet, suite à la mobilisation du 26/03/13 et à la réunion du comité d'établissement du 27/03/13 durant laquelle les élus se sont battus comme des damnés , la direction accepte de poursuivre les discussions avec les organisations syndicales.

  

Discussions sur les modalités d'attribution des primes en tout cas,

 

Pour autant, la dénonciation est maintenue pour les 3 points que vous connaissez (congés payés, primes et IJSS).

 

Nous avons réussi à obtenir que la dénonciation pour les congés payés intervienne après les vancances de cet été, plutôt qu'en juillet.

Ainssi pour cette année, vous pourrez encore poser 4 ou 5 jours de cp suivant vos semaines.

 

La direction a bien senti que les salariés étaient prêts à se mobiliser et c'est sans doute ce qui l'a décidé à reculer la date de mise en place, d'autant plus qu'actuellement des négociations avec un potentiel futur gros client sont en cours, et que la direction sait très bien qu'un mouvement social aurait été néfaste pour elle.

 

Ceci démontre bien, s'il le fallait, que la mobilisation massive permet de se faire entendre.

Retenons bien cette leçon !!

 

Bien sur nous n'avons pas gagné la guerre mais cette petite victoire n'est pas à dédaigner

 

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 13:27

Si les négociations sur la modulation du temps de travail sont toujours en cours, notre direction ne perd pas de temps pour faire des économies  sur le dos des salariés bien évidemment !!!

En effet, la Direction veut dénoncer plusieurs usages d'établissement dans les plus brefs délais.

 

Usage N° 1: le mode de pose des congés payés

  Profitez bien de vos congés 2012, ceux que vous aurez soldés au 31 mai 2013, car très prochainement vous devrez décompter 5 jours par semaine que vous soyez en semaine 32h (soit 4 jours) ou semaine 38h (soit 5 jours).

De ce fait, vous perdrez jusqu'à 4 jours de CP par an. Imaginez un peu si un accord de modulation devait être signé !!! Quand vous seiez en semaine basse, 28h, vous devrez poser 5 jours alors que vous n'aurez travaillé que 3 et demi.


C'est pas beau ça ???!!!

 

Usage N° 2: le décompte des jours en cas d'arrêt maladie

Aujourd'hui, vos arrêts maladie sont décomptés en jours travaillés, demain ils le seront en jours calendaires soit du lundi au dimanche !!!!

Par conséquent, même si la rémunération de ces jours restera la même, vous épuiserez plus vite ceux indemnisés à 100%, ou 90%, 80% et 75%.

 

Usage N°3: modification du mode d'attribution des différentes primes (objectifs, qualité et assiduité)

Pour la modification d'attribution, nous n'avons pas plus de détail, mais pensez-vous sincérement qu'elle sera à l'avantage des salariés au vu de l'attitude de la Direction??!! 

 

Ne perdez pas de vue que nous pourrions également perdre des avantages négociés en national :

- carence maladie : passer à 7 jours direct

- journées enfants malades

- départs anticipés pour les femmes enceintes

- congés d'ancienneté

 

Chers collègues, les mots " rigueur et austérité " sont plus que jamais dans la bouche de nos dirigeants !! Jusqu'à quand allons-nous nous laisser exploiter ??!! La crise a bon dos mais tout le monde ne la subit pas !!

 

Tous nos avantages doivent être dénoncés en  réunion CE du 27 mars 2013, alors manifestons avant qu'il ne soit trop tard !!!

Rassemblons-nous  le 26 mars  à 13h pour une assemblée générale à Copernic !!!! Venez nombreux, la situation est grave !!!! 

 

 

 
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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 13:01

Nous nous adressons à toi, adhérent de la CFDT, parce que l’accord que le bureau national de la CFDT à l’unanimité vient de signer le 17 janvier nous apparaît comme une véritable bombe à fragmentations contre le droit social, l’emploi et la nature du syndicalisme. Tu trouveras l’analyse que nous en faisons en pièce jointe. Nous avons tant de questions à te poser, car hier, en 2010, nous manifestions ensemble contre le plan Fillon tant désastreux pour les retraites.

 

En signant un accord avec le Medef, la direction nationale de la CFDT et deux organisations syndicales à la représentativité incertaine  - CFTC, et la CFE CGC, auraient à elles seules « ancrer le rôle de la démocratie sociale dans la modernisation de notre pays », selon la déclaration du bureau national de la CFDT. Cette autoglorification suscite les déclarations sur le « rôle historique » de cet accord. 

 

Un syndicalisme de médiation et de gestion des dégâts sociaux

Connais-tu l’impact réel de cet accord sur le syndicalisme ? La démocratie sociale selon le Medef et la direction de laCFDT se présente dans l’accord et ses annexes de cette façon :

 

  • Les délégués au CE et les DP seront informés sur les « options stratégiques de l’entreprise » dans la seule mesure de leur serment de confidentialité. Si bien que les délégués seraient muselés, surtout en cas de restructuration, cession, licenciements.
  • Les mêmes délégués, selon un schéma en annexe concocté par le patronat, intitulé « Partager les options stratégiques de l’entreprise pour initier les discussions sur la création et la répartition de valeur dans l’entreprise », échangent leur serment de confidentialité contre un accord de fond, qui implique un changement de nature du syndicalisme !
  • Ainsi, le Medef a obtenu de partager avec les syndicats les options stratégiques de l’entreprise, dont les objectifs se résument à « son positionnement sur son marché ». La direction de la CFDT a ainsi choisi pour tout le syndicalisme qu’il devait donner la priorité absolue non plus seulement à la « compétitivité », mais à la conduite patronale. Vu les erreurs stratégiques, la nocivité d’une finance toute puissante et la destruction industrielle en cours, voilà un choix relevant de joueur de casino plus que de la représentation du Travail !
  • Pourtant, « les impacts organisationnels et sociaux » de ces options patronales définiraient l’attribution du syndicalisme, défini comme expert en dégâts sociaux, médiateur auprès des salariés de l’inéluctabilité des conséquences néfastes de la gestion patronale, dont l’un des records les plus glorieux consiste à avoir créé plus de 5 millions de chômeurs et avoir ériger la précarité en principe.
  • L’accord Medef CFDT va plus loin encore, puisqu’il codifie la répartition de la valeur créée selon une hiérarchie patronale : les cotisations sociales, les salaires, la formation, les conditions de travail sont traitées selon le principe de « l’investissement de l’employeur », le dogme syndical que la CGT devrait reprendre. Une prime est donnée à l’épargne, à l’actionnariat salarié et à la rémunération des dirigeants.

 

Nous te demandons :si la direction de la CFDT a choisi de se dissoudre dans la gestion patronale de l’entreprise, ce qui est son droit, as-tu été consulté ? Et en quoi peut-elle prétendre imposer ce même choix à la CGT ? La CFDT prétend-elle à ce point à l’hégémonie qu’elle impose à elle toute seule de parler au nom de tout le syndicalisme pour organiser d’en haut sa mutation en super Médiator et en expert social des faits et gestes du patronat ?

 

 

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